24 . 5 . 2013

Archive for February, 2012

Un jeune défiguré pour avoir refusé de donner son téléphone portable à ses agresseurs à Mohammadia,Les agressions, véritable problème de sécurité publiqueDes délinquants font du vol des portables, leur activité favorite, et le phénomène est en passe de devenir un véritable problème de sécurité publique. Voleurs et agresseurs ne risquent pas de se fatiguer pour rien, puisqu’avec 36 millions d’abonnés, tout le monde a un portable.

Les malfaiteurs n’hésitent pas à porter atteinte physiquement à leurs victimes, les exposant à de graves blessures, voire à une mort certaine, pour les délester de leurs mobiles. Le cas le plus récent date d’hier, où un jeune de la ville de Mohammadia, a été victime d’une agression violente par des délinquants qui en voulaient à son téléphone.

Le malheureux, qui a essayé de résister à ses agresseurs, a fini aux urgences médicales, où il a subi une opération avec à la clé une quinzaine de points de suture, suite à une blessure qui a failli lui coûter la vie, car ratant de peu l’artère carotide. Cet incident n’est pas isolé, malheureusement, et il ne passe pas un jour, sans que des cas pareils, et plus graves mêmes soient signalés à travers tout le pays.

A Oran, par exemple le vol des portables a pris des proportions plus qu’alarmantes, et a généré toute une industrie : celle d’un commerce plus que juteux et qui se tient à M’dina J’dida, sur le Boulevard Zabana.

Des malfaiteurs s’attaquent quotidiennement à des jeunes, notamment les filles qui sont les plus vulnérables. Le problème est qu’il ne s’agit plus de vol à la sauvette, les agresseurs perpètrent leurs actes criminels en plein jour, devant tout le monde et dans des lieux publics, et plus graves dans des bus du transport urbains.

Selon des rapports de police et de la gendarmerie nationale, des centaines de citoyens ont été agressés depuis le début de l’année en cours. Au mois de janvier passé, deux jeunes filles ont rendu l’âme, suite à la gravité des blessures contractées lors d’agressions pour le vol de leurs portables. Plusieurs autres ont subi des interventions chirurgicales d’urgence, qui leur ont laissé des séquelles physiques et morales.

En effet, le vol de portable est un phénomène qui nuit à la sécurité publique. Il constitue un véritable casse-tête pour les autorités locales qui ne semblent pas encore avoir trouvé la solution magique pour mettre fin à cette situation qui préoccupe de plus en plus les citoyens.

Certains mettent en cause les peines clémentes dans les tribunaux pour expliquer ce phénomène du vol qui a pris une tournure aussi dramatique qu’à caractère sécuritaire aigu. Des délinquants, des adolescents, s’attaquent à des citoyens dans les bus, ils leur subtilisent leurs portables sous le regard passif d’autres passagers. Certains ont même été blessés sans que personne n’intervienne ou même dénonce ces criminels.

Des enfants habillés en casquettes et en chaussures de sport, attaquent des usagers de bus des lignes B et 29 notamment, sans aucun risque d’être identifiés ou interceptés. N’importe qui peut être attaqué, agressé, volé et même tué n’importe où et à n’importe quel moment, pour un simple portable dont le prix ne dépasse pas, dans la majorité des cas, les 5.000 dinars. Le plus grave, est que les victimes sont rares à aller déposer plainte ou affronter leurs agresseurs devant un juge.

 

S. Anissa & Haddej

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]

Un salaire de 180.000 dinars pour les députés ?

Flux RSS de la Source : nawel.d Le 29 February 2012 @ 22:00

Un salaire de 180.000 dinars pour les députés ?  La réflexion relative à la révision du régime indemnitaire des députés est très avancée. Elle repose sur une nette diminution de leurs avantages financiers et un nouveau système de pointage pour noter leur participation dans les différentes sessions parlementaires.

Lancée mardi par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, cette information n’est pas juste probable comme il l’avait souligné, mais très sûre

Des sources concordantes proches des partis du pouvoir et du Parlement notent qu’un grand nombre de propositions ont été déjà faites à ce sujet et doivent être creusées et finalisées pour être adoptées dans les plus brefs délais. Il est question de réviser fortement à la baisse les salaires des députés pour pouvoir «jouer» sur les indemnités notamment, comme l’a souligné Dahou Ould Kablia, sur celle relative à la présence effective des députés dans l’hémicycle.

 

La proposition, qui semble avoir bénéficié d’un consensus au sein des parties qui planchent sur la question, est de fixer ce salaire à 180.000 dinars au lieu de 300.000 DA actuellement. A partir de ce seuil, il est présenté un nombre d’hypothèses qui permettent aux «décideurs» de jouer sur les indemnités. «Les députés qui sont présents tous les jours de la semaine à l’Assemblée et qui contribuent efficacement aux travaux parlementaires garderont leur salaire complet, c’est-à-dire 300.000 DA», nous dit un responsable au niveau du ministère de l’Intérieur.

«Par contre, ceux qui s’absentent percevront les 180.000 DA, mais à chaque fois qu’ils sont présents, une indemnité leur sera octroyée», ajoute-t-il. Ce qui semble être un véritable casse-tête dans cette nouvelle approche est indéniablement la méthode et le moyen qui pourraient permettre aux responsables du Parlement de noter les députés en fonction de leur présence.

 

Pour l’heure, les pupitres du Parlement ne sont équipés que d’un bouton mis sous la main des présidents des deux chambres pour couper le son au député qui aurait dépassé son temps d’intervention. «Pour savoir si les députés sont présents ou non, il faut qu’on trouve une technique de leur enregistrement sans qu’aucun d’eux ne puisse tricher», nous explique notre interlocuteur. C’est à ce niveau que la réflexion pose problème. Enfin, pour l’instant, puisque la «mécanique» de pointage au sein de l’hémicycle n’est pas encore trouvée.

L’on pense à installer au niveau de chaque pupitre de député un compteur sur lequel ce dernier appuie à chaque fois qu’il est présent. «Mais il est très possible que même s’il n’est pas présent, il demandera à son collègue d’appuyer pour lui pour l’inscrire présent», affirme notre source qui nous confirme que «ceux qui réfléchissent à la technique idoid’abordne peinent à détourner les astuces dont seraient capables les députés pour enregistrer leur présence sans qu’ils soient présents et qu’ils pourront ainsi percevoir leurs indemnités sans trop d’efforts».

Il est clair que d’ici à ce que la nouvelle assemblée soit installée, la solution sera trouvée. Mais le gouvernement s’attend déjà à une diminution de l’empressement de beaucoup de personnes qui veulent absolument figurer sur des listes de candidatures pour la députation.

«En principe, l’engouement de ceux qui veulent être candidats diminue une fois les privilèges revus à la baisse», estime le responsable du ministère de l’Intérieur. A savoir si les candidats qui se disputent les listes apprécieront à leur juste mesure les propos du ministre de l’Intérieur.

Pour l’instant, les états-majors des partis politiques bouillonnent pour confectionner des listes dont les noms doivent véritablement capter les électeurs pour des élections qui sont qualifiées de «cruciales » par le pouvoir en place. Bien que les jeux semblent être faits, le pouvoir craint sérieusement une forte abstention qui discréditerait le scrutin. Les Etats-Unis ont déjà pris option pour un changement en Algérie sur la base des résultats du vote du 10 mai prochain.

Le président de la république a d’ailleurs attiré, à partir d’Arzew, l’attention des Algériens sur «le danger étranger» qui guette le pays au cas où les résultats des législatives ne seraient pas représentatifs de la nouvelle configuration du paysage politique et répondraient ainsi aux exigences de la société. Mais, en vérité, les commentaires, voire les avertissements des Américains ne semblent en aucun cas déranger ou inquiéter les décideurs. Bouteflika, s’il en a fait une option pour une consommation interne, il reste inébranlable à cet effet.

C’est du moins ce qui nous a été dit du haut d’El Mouradia. Le chef de l’Etat aurait ainsi, selon des sources crédibles, pris ses devants en lançant à la secrétaire d’Etat américaine que «l’Algérie n’est ni la Tunisie ni le Maroc, elle est jalouse, comme le savez, de sa souveraineté nationale».

Bouteflika aurait même été plus loin lorsqu’il avait reçu Hillary Clinton samedi dernier. «Les Etats-Unis n’ont aucun droit de nous donner des leçons ni de juger nos décisions ou nos élections. Nous devons de part et d’autre respecter nos relations bilatérales et faire en sorte de les renforcer d’un commun accord», lui aurait-il dit selon des échos de la présidence de la république.

 

Ghania Oukazi

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]

Parution au jo d’un décret exécutif encadrant la profession,Du nouveau pour les promotions immobilièresLes modalités d’octroi de l’agrément pour l’exercice de la profession de promoteur immobilier ainsi que les modalités de la tenue du tableau national de ces opérateurs, sont désormais fixées par un décret exécutif publié au journal officiel no 11 .

Ce nouveau texte qui entre dans le cadre de la loi de février 2011, précise que l’exercice de cette activité est exclusif de toute autre activité rémunérée. Il précise que l’exercice de cette profession est soumis à l’obtention préalable d’un agrément, à l’inscription au registre de commerce et au tableau national des promoteurs immobiliers. L’obtention de l’agrément délivré par le ministre de l’Habitat impose aux personnes physiques un âge minimum de 25 ans, être de nationalité algérienne, ne pas être frappés d’incapacité ou d’interdiction et justifier avant tout des ressources financières suffisantes à la réalisation des projets. Le promoteur doit également contracter une assurance contre les conséquences pécuniaires et justifier de capacités professionnelles en rapport avec l’activité, soit entre autres, un diplôme d’architecture, de construction, de finances. Pour la personne morale, elle doit être de droit algérien, justifier des ressources nécessaires à la réalisation des projets et disposer de locaux à usage commercial adéquats avant de déposer une demande d’agrément délivrée par la commission d’agrément auprès du ministère. Aussi, le décret précise que l’agrément du promoteur immobilier est personnel, révocable, ne pouvant en aucun cas faire l’objet de location. L’inscription au tableau national est sanctionné par la délivrance d’une attestation d’inscription qui emporte de facto l’affiliation du promoteur immobilier au fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière. ENGAGEMENTS Selon le texte, le tableau fait ressortir les informations identifiant le promoteur (adresse, capital, NIF…) ainsi que ses projets. Par conséquent, il s’engage à respecter ses engagements aussi bien vis-à-vis de l’Etat qu’envers ses clients, et d’exercer sa profession dans le strict respect des lois et règlements régissant son activité.   Il est tenu de contracter une ou plusieurs assurances contre les conséquences pécuniaires de sa responsabilité civile et professionnelle et respecter dans le cadre de la conception, les règles générales d’aménagement, d’urbanisme et de construction en vigueur. Il est tenu de ne pas abuser de la bonne foi de ses acquéreurs, et de veiller à rechercher des solutions permettant de répondre à une logique de réduction des besoins énergétiques. Dans ce type de projets, la législation impose au promoteur l’utilisation de matériaux de construction de bonne qualité répondant aux normes en vigueur et de satisfaire à l’ensemble des procédures de contrôle de la construction. Le texte mentionne également que le promoteur devra engager, pendant une période de 10 ans, sa responsabilité solidaire avec ses bureaux d’études, entrepreneurs, partenaires, sous-traitants et tout autre intervenant, dans le cas où l’édifice périt en tout ou en partie par le fait de vices de construction y compris pour mauvaise qualité du sol. Ainsi des sanctions administratives sont prévues à l’encontre du promoteur immobilier ne respectant pas la lois allant de la suspension provisoire de l’agrément, à son retrait prononcé, voire définitif. Des sanctions pénales quant à elles prévoient des amendes allant de 200.000 DA à 2.000.000 DA pouvant être portées au double en cas de récidive, souligne encore le texte. Pour rappel, le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme avait souligné en décembre dernier que près de 25.000 promoteurs immobiliers sont inscrits officiellement au registre du commerce.   Mehdi F

[Lire l'article complet sur le site source... ]

L’Algérie augmente ses capacités de raffinage: Une stratégie de souveraineté pour la pétrochimie  L’Algérie compte rénover complètement ses raffineries. Trois nouvelles unités sont prévues pour rehausser les capacités de production et de traitement des produits dérivés pour répondre aux besoins nationaux et en exporter les excédents.

On parle de 44 millions de tonnes équivalent pétrole, contre 26 millions actuellement, avec un objectif de réduire l’importation en gas-oil à partir de 2013. Des investissements en millions de dollars seront consentis afin de garantir une souveraineté de l’industrie pétrochimique.

Les capacités de raffinage du groupe Sonatrach vont doubler à moyen terme pour être portées à 44 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), contre 26 millions actuellement, selon les dernières déclarations de son PDG, Abdelhamid Zerguine, faites lors d’une tournée à Haoud El-Hamra, à Ouargla.

L’industrie pétrochimique bénéficiera d’un traitement spécial avec l’avènement de quatre nouvelles raffineries, dont les projets d’études sont au niveau du gouvernement. La rénovation de la raffinerie d’Arzew et celle de Skikda auront une incidence sur l’augmentation de ces capacités.

Le programme national vise à répondre efficacement à la demande interne et aux possibilités d’exportation vers les marchés régionaux et internationaux. Il s’agit, pour ainsi dire, de réaliser six à sept nouveaux projets dans le cadre de partenariats stratégiques avec des grandes compagnies étrangères. Si on estime que les montants d’investissements entre 2000 et 2009 on été de 7,2 milliards de dollars, l’idée du coût des prochains investissements des nouvelles raffineries n’ont pas été dévoilés.

Il faut dire qu’à ce niveau, l’accélération de ces projets est en relation avec les capacités de traitement, la capacité de traitement des 5 raffineries (Arzew, Skikda, Alger, Hassi Messaoud et Adrar) qui dans leur globale ne dépassent pas les 22,6 millions de tonnes auxquelles est à ajouter celle de la raffinerie de condensat de Skikda, de 5 millions de tonnes/an.

L’Algérie mise ainsi sur son réseau de transport, dont la longueur est passée de 14 000 km en 2000 à 17 450 km en 2009, soit une évolution de 25 %. L’apport des gazoducs et les oléoducs au nombre de cinq actuellement, facilitera à coup sûr l’acheminement des produits pétroliers vers le raffinage.

En outre, Sonatrach est fin prête à réaliser ses propres chantiers sur les matières à exporter. Les complexes de traitement d’urée et d’ammoniac à Arzew en partenariat avec Orascom, en cours de réalisation, ne tarderont pas à être réceptionnées, cette année, selon une source de Sonatrach. Ajoutons à cela les projets des deux complexes de vapocraquage d’éthane d’un investissement de 6 milliards de dollars en partenariat avec le groupe Total et celui de méthanol d’un coût de 3 milliards de dollars, basés à proximité de la raffinerie d’Arzew.

Les dossiers de ces deux unités sont actuellement en examen au niveau du Conseil de participations de l’Etat. Quant aux réalisations, il y a lieu de mentionner la récente mise en service du centre de traitement d’huile (CTH) de Rourd Chouff, à Illizi. Ce projet fort coûteux, de 30 milliards de dinars, soit près de 460 millions de dollars, est le fruit d’un partenariat algéro-japonais.

Cette installation comprend notamment une unité de séparation et de traitement d’huile de 1 000 mètres cubes/jour et la compression de 8 millions de mètres cubes/jour de gaz ainsi qu’une autre unité de boosting pour la compression de 20 millions de mètres cubes/jour de gaz au niveau de CGT (centre de traitement de gaz de Rhourd Nouss). Il faut aussi compter actuellement avec la remise en marche des deux trains de l’usine GPL qui ont été endommagés lors d’un incident survenu en 2009.

Ayant coûté 20 millions de dollars de réparation, ces deux trains restent l’épine dorsale de tout le transport GPL vers le marché national.

UNE INDUSTRIE D’INTÉGRATION AMBITIEUSE

Les raffineries d’Arzew et de Skikda restent dans le collimateur de la nouvelle feuille de route de l’industrie pétrochimique.

La raffinerie d’Arzew qui traite 2,5 millions de tonnes par an de pétrole brut saharien et 280 000 tonnes de pétrole importé est la plus grande des réalisations. Grâce à la rénovation de son complexe, la raffinerie traite 980 000 tonnes de gas-oil, 550 000 tonnes de fuel et 490 000 tonnes d’essence normale ainsi que 120 000 tonnes de bitumes. La raffinerie de condensat de Skikda nouvellement mise en service a une capacité de traitement de 5 millions de tonnes par an, avec 20 000 tonnes de bitumes.

 

A cela, il faut ajouter le méga-train GPL à proximité de la région qui a coûté 2,9 milliards de dollars pour sa réalisation. Son niveau de production de 4,7 millions de tonnes vise à «augmenter les capacités de traitement de gaz de Sonatrach. Avec cette unité, les responsables espèrent «approvisionner les clients traditionnels et acquérir d’autres marchés en Asie et en Amérique, avec un accès direct au client final».

Pour créer une industrie d’intégration, les pouvoirs publics misent sur les nouvelles raffineries. Mais cela n’est pas une tâche aisée. Ainsi, le projet de construction de la plus grande raffinerie de pétrole du pays à Tiaret, d’une capacité de 15 millions de tonnes/an, suscite des réserves au niveau du ministère de l’Energie. Ce dernier n’est pas favorable à ce projet de grande envergure devant coûter quelque 6 milliards de dollars.

Auparavant, l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, avait donné le feu vert pour ce projet qui, dit-on, devait permettre de répondre à la demande nationale. Trois ans après, ce projet n’a pas encore eu l’aval des hautes autorités, bien que celles de la wilaya y tiennent. On rappelle que la commission d’évaluation des offres au sein de la branche Aval de Sonatrach a décidé, en mars 2011, le «report sine die de la date du lancement de l’appel d’offres international pour la réalisation d’une raffinerie de pétrole à Tiaret ».

Le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, a mis en exergue, en janvier dernier devant l’APN, ses arguments. Selon le ministre, « la rénovation des raffineries existantes (Alger, Arzew, Skikda et Hassi Messaoud) doit passer avant la construction de nouvelles raffineries». Il estime que le choix du lieu d’implantation de la raffinerie dépendra exclusivement de considérations d’ordre économique et stratégique.

«L’investissement dans les pipes de transport qui vont acheminer le pétrole des ports vers cette wilaya reviendrait cher à Sonatrach», avait indiqué le ministre de l’énergie. D’ailleurs, l’un des vice-présidents de Sonatrach avait mis en garde sur le lancement de ce projet en soulignant la nécessité de « bien le mûrir par une multitude d’études et prendre toutes les précautions avant d’en commencer la réalisation». Et le temps a eu raison de ces propos.

A contrario, la raffinerie d’Adrar, dont le projet est une joint-venture entre Sonatrach et la Chinese national petrolium corporation (CNPC), a observé un arrêt de son chantier suite à un différend commercial.

Cette raffinerie est opérationnelle depuis mars 2007 avec une production de 600 000 tonnes par an. Aux dernières nouvelles, on a appris, de la bouche même du ministre, que le deux compagnies sont parvenues à un accord sur la reprise immédiate des activités de cette raffinerie. Une commission conjointe a été récemment mise en place pour «examiner les modalités d’une solution globale, y compris la reprise à terme de la raffinerie par Sonatrach».

UNE AUTOSUFFISANCE EN GAS-OIL EN 2013

L’ancien P-DG de Sonatrach avait déclaré que l’Algérie sera autosuffisante en matière de gas-oil à partir de 2013 et jusqu’en 2019 grâce à la réhabilitation des trois principales raffineries. En effet, le programme de rénovation des trois raffineries d’Alger, Skikda et Arzew permettra d’augmenter les capacités de 5 millions de tonnes par an en assurant les besoins à hauteur de 120 % en 2013», selon une étude de la compagnie nationale. Pour les raffineries d’Alger et de Skikda pour les produits dérivés, il s’agit d’une rénovation totale.

Selon des experts, «la validité d’une opération de réhabilitation d’une raffinerie est généralement de 6 à 7 ans. Pour la nouvelle raffinerie de condensat de Skikda qui a été mise en service récemment, on estime le coût d’investissement de 28,6 milliards de dinars. Ses capacités productives toucheront le Nafta avec 3,9 millions tonnes/an, le gasoil lourd avec 280 000 tonnes/an et le gas-oil léger avec 115 000 tonnes/an.

Le plan de modernisation de la raffinerie de Skikda prévoit de la faire passer d’une capacité de 15 millions de tonnes par an à 16 millions de tonnes/an. Pour celle d’Alger, dont la date de mise en service remonte à 1964, le plan de modernisation sera progressif avec le concours d’un groupe pétrolier français, Technip, qui va investir 678 millions d’euros à la faveur d’in contrat arraché en 2010. Le délai de réalisation sera de 3 ans.

Le projet vise à rénover tout l’ouvrage avec la conception et la fourniture des équipements, en tablant sur une capacité de production de 3,6 millions de tonnes par an. Avec cette nouvelle raffinerie, l’Algérie compte diminuer ses importations en essence.

En 2009, la facture de la consommation nationale en essence et en diesel a été particulièrement revue à la hausse pour Sonatrach, avec 1,4 milliards de dollars de produits raffinés. Une situation qui s’explique surtout par les besoins de couverture, dont une source de la compagnie nous fait savoir qu’ils seraient de 500 000 tonnes.

Mais cela ne représente pas grand-chose par rapport aux 8 millions de tonnes de gas-oil produites localement, ajoute la même source. Selon une expertise fort connue, «le pétrole algérien présente la caractéristique d’être léger et a donc besoin de certaines huiles pour le raffinement en essence normale», d’où le recours à l’importation de certaines quantités pour satisfaire aux besoins du marché national.

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]

Industries agroalimentaires : Vers la création de 3 consortiums dexportation en Algérie dici 2013  Dans le but d’encourager la création en Algérie d’au moins trois consortiums d’exportation dans les industries agroalimentaires à l’horizon 2013, un programme algéro-onusien a été lancé hier à Alger.

Ce qui a poussé le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, M. Mohamed Benmeradi, à déclarer lors du lancement de ce projet que “Le contexte mondial nous oblige à repenser la logique de fonctionnement et de développement de notre industrie pour faire face aux défis que nous impose la situation économique internationale”. M. Benmeradi estime qu’en s’unissant au sein de groupes et de réseaux, les entreprises algériennes pourront conquérir de nouveaux marchés à l’international.

Ainsi, ce programme algéro-onusien visant à encourager la création de consortiums d’exportation dans les industries agroalimentaires qui s’étale sur trois années, est élaboré par le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi).

C’est donc la raison pour laquelle le coup d’envoi de ce nouveau programme a été donné lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, M. Mohamed Benmeradi, en présence du représentant en Algérie de l’Onudi, M. Guillermo Jimenez. Les frais des procédures de création des consortiums seront entièrement pris en charge par le programme, a-t-il fait savoir.

Financé par l’ambassade de France en Algérie à 450.000 euros, le programme cible en premier lieu les entreprises moyennes disposant d’un potentiel et de parts de marché. Un consortium d’exportation est une alliance volontaire d’entreprises dont l’objectif est de promouvoir les biens et services de ses membres à l’étranger et de faciliter l’exportation de leurs produits grâce à des actions communes.

Concernant le processus de développement de ce programme, il est utile de relever que lors de la première année, il sera question de sensibiliser des entreprises nationales publiques et privées sur les avantages offerts par l’adhésion aux consortiums, notamment pour la conquête des marchés étrangers et d’exportations des produits et services.

Et c’est ce qu’explique le directeur de l’Intelligence économique au ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, M. Mohamed Bacha, en ces termes: “La première année sera consacrée à réunir les conditions nécessaires à l’émergence des consortiums”.

Evoquant les principales conditions, M. Bacha indique qu’il s’agit en fait d’un cadre juridique adéquat et de l’identification des marchés étrangers porteurs. Ainsi et sur le plan pratique on s’attendra donc à des rencontres qui seront organisées et animées par des experts de l’Onudi pour inciter les opérateurs économiques à adhérer à un réseau en vue d’augmenter leurs chances d’exporter leurs produits et de les faire connaître à l’étranger.

Des visites à des pays maghrébins et européens seront, par ailleurs, organisées au profit des chefs d’entreprises et hommes d’affaires algériens désirant s’enquérir du fonctionnement des consortiums dans ces pays.

Pour relever les défis imposés par la situation économique internationale actuelle, le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement estime qu’il faut nécessairement repenser la logique de fonctionnement et de développement de l’industrie. Car pour lui, il est vraiment nécessaire de mettre à niveau les entreprises nationales sur le plan technologique et d’améliorer concrètement leur accès aux marchés internationaux.

“Le réseautique et la mutualisation des ressources entre les entreprises est une tendance universelle qui contribue à l’amélioration de la compétitivité des entreprises et de l’économie, en général “, a expliqué le ministre devant de nombreux opérateurs économiques, qui ont assisté à la cérémonie de lancement de ce nouveau programme de trois ans.

Expliquant pourquoi ce programme a choisi d’encourager la création de consortiums dans les industries agroalimentaires, M. Benmeradi déclare que ”c’est un secteur important qui contribue à hauteur de 33% à la valeur ajoutée et à 45%” au chiffre d’affaires de la production industrielle nationale.

De son côté, le représentant en Algérie de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), M. Guillermo Jimenez, a affirmé qu’en adhérant aux consortiums, les entreprises pouvaient obtenir des résultats en matière d’exportation qu’elles ne seraient pas en mesure d’obtenir toutes seules. D’autre part, il a rassuré que l’Onudi s’engage à fournir aux entreprises intéressées par ce nouveau programme toute l’expertise nécessaire à la création de consortiums.

 

Saïd.Ben

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]

Travaux publics : 2012, une année riche en projets

Flux RSS de la Source : nawel.d Le 29 February 2012 @ 20:58

Travaux publics : 2012, une année riche en projetsDans le but de dynamiser les différents chantiers entamés depuis 2010, le ministre des Travaux Publics, M. Amar Ghoul, s’est rendu depuis le début de l’année 2012 dans différentes wilayas où il a effectué des visites d’inspection et de travail sur plusieurs projets relevant de son secteur, en l’occurrence les wilayas de Jijel, Alger, Tipasa et Chlef.

Lors de sa dernière visite, au niveau de la wilaya de Chlef, effectuée cette semaine, à Chlef, le Dr. Amar Ghoul, a inspecté plusieurs projets relevant de son secteur, à savoir le projet de liaison Autoroute Est-Ouest et la RN 04 sur 8 km, celui de la déviation nord de la ville de Chlef sur 5,3 km. Ainsi que le projet de réalisation de la déviation de la ville Boukadir qui s’étend sur 6,5 km.

Lors de cette visite, M. Ghoul a annoncé le lancement en 2012 d’un programme national spécial destiné à l’entretien et la maintenance des chemins communaux et de wilaya, de même que leur liaison au réseau routier national. Dans ce contexte, le premier responsable du secteur a assisté à une présentation de variantes d’études concernant la route express du port de Ténès et l’autoroute Est-Ouest étendue sur 53 km. Il a indiqué que les efforts de développement des routes seront orientés vers la continuité du réseau routier, à savoir le raccordement du réseau routier à l’autoroute Est-Ouest par le biais d’échangeurs et de bretelles d’accès à l’autoroute.

M. Ghoul a fait également état d’un projet de réalisation d’une double voie express reliant la ville de Chlef, Ténès à Tissemsilt (projet CTT) sur 220 km avec accès à partir de Chlef, à l’autoroute Est-Ouest, et à partir de Tissemsilt à la future rocade des Hauts Plateaux.

Qualifié de « hautement stratégique », bien qu’il soit en phase d’étude ce projet est d’une grande importance pour la région, dans la mesure où il permettra de « contribuer au désenclavement de la région et de faire jouer au port de commerce de Ténès son rôle de poumon économique de la région et des régions limitrophes », a assuré M. Ghoul qui a expliqué que cette nouvelle démarche a été rendue nécessaire après la concrétisation du projet de l’autoroute Est-Ouest. L’autoroute qui constituait dans un passé récent l’une des priorités majeures de l’Etat.

« Désormais, c’est vers les chemins communaux que les efforts seront orientés. »

Par ailleurs, le ministre a ajouté le fait que « désormais, c’est vers les chemins communaux que les efforts seront orientés », en citant pour l’exemple ; la subvention de l’ordre de 60 milliards de dinars accordée à la wilaya de Chlef dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014 pour l’entretien et la maintenance des chemins vicinaux.

Dans son déplacement dans la wilaya de Tipasa, le Dr. Amar Ghoul a procédé à l’inauguration d’une section de 10 km de l’échangeur Est, l’échangeur Ouest et a inspecté la voie express Bousmail-Cherchell. A cette occasion le ministre a souligné l’impact de cette infrastructure routière sur le développement de l’activité touristique de Tipasa connue pour ses nombreuses stations balnéaires et sites archéologiques. Tout en exprimant sa satisfaction quand à l’avancement des travaux, M. Ghoul a affirmé que celui-ci « permettra à court terme, d’assurer la continuité de l’axe autoroutier d’Alger vers Tipaza et aura une première conséquence de désengorger les villes côtières et les villes limitrophes de Tipasa ».

Par ailleurs, cette nouvelle section est le prolongement du premier tronçon de la voie express Bou Ismail-Cherchell, inauguré en novembre dernier. L’inauguration de cette deuxième section sera suivie par la livraison de la troisième section Nador-Cherchell d’une longueur de 16 km, dont les travaux ont atteint un taux de réalisation de 70%.

Outre cette visite, le ministre des Travaux publics a effectué une sortie d’inspection au niveau des chantiers de la capitale, le 16 février dernier, notamment à Rais Hamidou et à Aïn Taya où il avait souligné le coût des travaux d’aménagement maritime des côtes Est et Ouest d’Alger et destinés à la lutte contre l’érosion marine, « estimé à près de 12 milliards de dinars », avait-il déclaré. Ces projets, confiés à l’entreprise publique MEDITRAM, visent notamment, la préservation du patrimoine maritime, la création d’emplois directs et indirects et l’extension des capacités d’accostage de plusieurs ports existants, dont celui de Rais Hamidou.

Le montant de l’opération destinée à la protection et au réaménagement du port de Rais Hamidou s’élève lui, à 1 milliard de dinars, alors que la durée des travaux de réalisation est de 26 mois.

Pour ce qui concerne le projet de protection du rivage de Aïn Taya sur une longueur de 1.300 m, celui-ci coûtera plus de 940 millions de dinars, alors que le coût des travaux de protection des sites côtiers de la même commune sont estimés à plus de 330 millions de dinars.

Notons que le taux d’avancement des travaux est de 45%, selon la fiche technique du projet. Avant de rappeler la nécessité du respect des délais de réalisation, M. Ghoul a recommandé, enfin, aux entrepreneurs détenteurs de ces projets d’aménager des « promenades » pour les piétons et notamment pour les estivants.

Le ministre a également effectué une première sortie, le 9 janvier 2012, dans la wilaya de Jijel, et cela pour voir l’état d’avancement de divers projets en cours de réalisation, à savoir, le projet de réhabilitation du CW 137-B entre Ziama Mansouria et Erreguène sur 30 km, le port de pêche et de plaisance d’El Aouana, le projet de l’évitement sud de la wilaya de Jijel sur 15 km, et le dédoublement de la RN-43 entre El Achouet sur 44 km, ainsi que le projet du dédoublement de la RN-27 entre El Milia et la limite wilaya de Mila sur 18 km. Ghoul a procédé, en outre, à la pose de la première prière de la réalisation d’un échangeur à Tassoust, sur la RN 43, et la visite du siège en construction de la direction des Travaux publics de la wilaya, et les travaux de parachèvement du CW 135-A entre Ouled Askour et Bordj T’har sur 15 km. Au cours de cette inspection des chantiers, M. Ghoul a mis l’accent sur les efforts déployés par l’Etat au profit de la wilaya afin de renforcer son maillage routier et la doter d’un patrimoine important à entretenir impérativement. Quant au programme 2010/2014, il vise principalement la réhabilitation, et la modernisation du réseau existant, en plus du lancement, dans les plus bref délais, du projet structurant de la réalisation de la pénétrante autoroutière Nord – Sud reliant le port de Djendjen à la wilaya de Sétif, via la wilaya de Mila sur 100 km.

Pour rappel, le ministère des Travaux publics avait marqué sa présence face aux intempéries exceptionnelles où il a mobilisé tous les moyens humains et matériels nécessaires pour libérer les axes obstrués par les importantes chutes de neige. Un travail effectué en collaboration avec les unités de l’Armée nationale populaire, les autorités locales et les unités de la protection civile, notamment pour le désenclavement des régions isolées.

A ce titre le secteur a mis en place une cellule de crise ministérielle permettant l’identification des axes bloqués par la neige des 33 wilayas concernées pour coordonner les actions et programmer des interventions.

Il a été procédé au déploiement de plus de 3.400 agents, et la mobilisation de 1.300 unités matérielles, ainsi que l’utilisation de 1.000 tonnes de sel d’épandage. A ce titre, une permanence est assurée au niveau des sièges des directions des Travaux publics, des subdivisions, des parcs régionaux et maisons cantonnières, sachant que ces dernières servent entre autres d’abris pour les usagers de la route en cas de besoin.

Sihem Oubraham

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]

Gambie1-Algérie 2,Halihodzic en a rêvé, les Verts l’ont fait

Flux RSS de la Source : nawel.d Le 29 February 2012 @ 19:38

Gambie1 Algérie 2,Halihodzic en a rêvé, les Verts lont fait  Halihodzic en a rêvé, ses poulains l’ont fait. Les Verts ont remporté une victoire méritée après 30 mois de disette à l’extérieur. C’est la meilleure entame que pouvait espérer le sélectionneur national. C’est de bon augure pour la suite. En tout cas, le match retour, prévu au mois de juin, s’annonce comme une simple formalité.

Sur un terrain à la limite du praticable, nos capés ont eu beaucoup de mal à s’exprimer, d’autant que certains d’entre eux découvraient pour la première fois l’Afrique noire. L’on pense notamment à Feghouli et Cadamuro. Cela ne les a pas empêchés de prendre le match par le bon bout.

Ils étaient, en effet, les premiers à prendre l’initiative en allant inquiéter l’arrière-garde gambienne qui a souvent montré des signes de fragilité.

Les camarades de Matmour ont tenté de porter le jeu dans le camp adverse, sans pour autant créer véritablement le danger… jusqu’à la 20′, au cours de laquelle Mesbah d’un splendide tir trouve le montant du gardien local, le ballon revient dans les pieds de Guedioura dont la reprise fait mouche.

Alors que les joueurs de l’équipe nationale célébraient cette réalisation limpide, l’assistant signale un hors-jeu imaginaire qui a surpris même les Gambiens.

Ce fait de jeu a complètement déstabilisé les poulains d’Halilhodzic, visiblement énervés par l’arbitrage. Ravis par ce coup de pouce, les Scorpions vont reprendre du poil de la bête. Ils réalisent même le hold-up parfait en parvenant à ouvrir la marque à la 26′ par l’intermédiaire de Cissy Mamoudou, profitant d’un mauvais marquage de Anther Yahia. L’attaquant gambien a trouvé la faille, malgré un angle fermé.

Les Algériens ont mis du temps pour s’en remettre, mais ils auraient pu niveler la marque juste avant la pause, mais la tête rageuse de Aoudia s’est écrasée sur le poteau.

De retour des vestiaires, nos capés affichent de meilleures intentions. Ils ne tarderont pas à remettre les pendules à l’heure, suite à une bévue monumentale du gardien gambien qui a profité à Anthar Yahia. Le défenseur algérien, posté au deuxième poteau, n’a eu aucun mal à pousser le ballon au fond des filets (53′).

Quatre minutes plus tard, d’une reprise tendue, Feghouli donne l’avantage aux Verts et signe ainsi sa première cape sous les couleurs nationales.

A partir de là, les coéquipiers de Matmour ont eu la main sur le match, dominant les débats. Il faut dire qu’en face, les Gambiens ont été moins percutants qu’en première période. Ils ont rarement dépassé le rond central. Seul Cissy, l’auteur du but gambien, a essayé d’inquiéter l’arrière-garde algérienne.

Il fallait attendre les dix dernières minutes pour assister à la réaction gambienne. Sur un cafouillage, ils auraient même pu égaliser, mais heureusement que l’attaquant des Scorpions a raté sa reprise. Les Algériens auraient pu ajouter un troisième but, s’ils avaient accéléré un peu plus, mais finalement ils se sont contentés de cette petite victoire, mais ô combien précieuse.

 

M. K.

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]

Législatives du 10 mai : le jeu trouble de l’ambassage US à Alger

Flux RSS de la Source : nawel.d Le 29 February 2012 @ 19:18

Législatives du 10 mai : le jeu trouble de lambassage US à Alger Dès après la visite de la secrétaire d’Etat américaine, l’ambassade US à Alger a organisé des rencontres avec des acteurs de la société civile. Une semaine auparavant, alors que l’ambassadeur américain à Alger s’impliquait dans le scrutin, une université US avait organisé un débat sur “l’exception de l’Algérie au printemps arabe”.

Selon le quotidien El Khabar, dans son édition d’aujourd’hui, l’université américaine Johns-Hopkins a organisé jeudi dernier, en association avec le centre des relations transatlantique, un débat sur “l’exception de l’Algérie au printemps arabe”. Étaient invités au débat, Eric Goldstein, de l’organisation Human Rights, Daniel Seroper et Daniele Moro du centre des relations transcontinentales ainsi que M. Alex Areav du centre de recherche dans les affaires du Congres, et John Antill de l’université de Fordham. Les experts américains ont déterminé les raisons principales pour lesquelles l’Algérie a fait exception à la règle et n’a pas suivi la vague de révoltes du printemps arabe, par le fait que les revendications soulevées dans les manifestations en Algérie ne sont pas sorties de leur caractère social ou économique.

En évoquant l’exception de l’Algérie qui n’a pas subi l’onde de choc des Révolutions arabes, M. Eric Goldson de l’organisation Human Rights, évoque l’embellie financière dont bénéficie l’Algérie et qui, selon son analyse, garantit la pérennité du régime algérien, faisant allusion aux augmentations de salaires décrétées par le gouvernement algérien pour différentes franges de la société.

Lors de sa visite éclair à Alger, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, dans le contexte des réformes de Bouteflika et du scrutin législatif du 10 mai prochain, a rencontré des jeunes Algériens diplômés représentatifs, à ses yeux, d’une société civile en peline mutation et avec lesquels elle s’est entretenu sur les perspectives socioécomiques de l’Algérie dans le cadre d’une démocratie moderne et responsable, hors des contingences politiques.

Faut-il établir un lien entre les observations retenues lors de ce débat par les experts et la récente visite de la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton à Alger?

Constatons que, dès après cette visite aussi courte que significative quant à l’attente de la Maison Blanche des politiques maghrébines en matière d’ouverture démocratique et des marchés de l’emploi, l’ambassade des États‑Unis à Alger a initié d’autres rencontres avec d’autres représentants de la société civile algérienne sans informer les autorités algérienne sur cette initiative. Daho Ould Kablia, ministre de l’Intérieur, a estimé, lundi dernier, que ces rencontres pouvaient être considérées comme une forme d’ingérence dans les affaires de l’Algérie. Mais le ministre s’est gardé de condamner fermement l’attitude des Américains. Il a fait remarquer qu’”il n’existe pas de loi sanctionnant” un contact avec la société civile ou les partis politiques au niveau des ambassades. En fait, ce n’est pas la première fois que l’ambassade américaine à Alger est soupçonnée d’ingérence suite à des contacts avec des acteurs de la société civile. On se souvient qu’en 2008 déjà, en plein débat sur la révision de la Constitution et la réélection de Bouteflika à un troisième mandat, l’ancien ambassadeur Robert S. Ford a été accusé d’ingérence dans les affaires internes du pays.

Abdelaziz Belkhadem, chef du gouvernement à l’époque, avait publiquement reproché à l’ambassadeur américain d’avoir reçu des associations et des partis politiques pour les échéances électorales en Algérie. Une initiative considérée par Belkhadem comme une transgression des règles et des usages diplomatiques. L’ambassadeur américain avait répliqué en publiant une mise au point. Les choses se sont calmées. Comme l’ont montré les câbles WikiLeaks publiés l’année dernière, le représentant américain avait continué à recevoir des personnalités politiques et des représentants de la société civile.

Récemment, l’ambassadeur des États-Unis à Alger, Henry S. Ensher, s’est impliqué dans la campagne électorale, invitant d’une manière franche les Algériens à se rendre aux urnes le 10 mai prochain. “Si les gens ne participent pas aux prochaines législatives, ils n’auront aucune possibilité d’influencer les décisions qui seront de toute façon prises et qui auront un impact direct sur eux”, a déclaré Henry S. Ensher, dans un entretien accordé au journal électronique TSA.

A quelques semaines des législatives, l’initiative de l’ambassade US à Alger n’est pas innocente quant au but recherché auprès des acteurs de la société civile algérienne dont les appels au boycott des législatives du 10 mai se multiplient et se renforcent à mesure que se rapproche l’échéance.

 

R.N.

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]

Législatives du 10 mai : le jeu trouble de l’ambassage US à Alger

Flux RSS de la Source : nawel.d Le 29 February 2012 @ 19:18

Législatives du 10 mai : le jeu trouble de lambassage US à Alger Dès après la visite de la secrétaire d’Etat américaine, l’ambassade US à Alger a organisé des rencontres avec des acteurs de la société civile. Une semaine auparavant, alors que l’ambassadeur américain à Alger s’impliquait dans le scrutin, une université US avait organisé un débat sur “l’exception de l’Algérie au printemps arabe”.

Selon le quotidien El Khabar, dans son édition d’aujourd’hui, l’université américaine Johns-Hopkins a organisé jeudi dernier, en association avec le centre des relations transatlantique, un débat sur “l’exception de l’Algérie au printemps arabe”. Étaient invités au débat, Eric Goldstein, de l’organisation Human Rights, Daniel Seroper et Daniele Moro du centre des relations transcontinentales ainsi que M. Alex Areav du centre de recherche dans les affaires du Congres, et John Antill de l’université de Fordham. Les experts américains ont déterminé les raisons principales pour lesquelles l’Algérie a fait exception à la règle et n’a pas suivi la vague de révoltes du printemps arabe, par le fait que les revendications soulevées dans les manifestations en Algérie ne sont pas sorties de leur caractère social ou économique.

En évoquant l’exception de l’Algérie qui n’a pas subi l’onde de choc des Révolutions arabes, M. Eric Goldson de l’organisation Human Rights, évoque l’embellie financière dont bénéficie l’Algérie et qui, selon son analyse, garantit la pérennité du régime algérien, faisant allusion aux augmentations de salaires décrétées par le gouvernement algérien pour différentes franges de la société.

Lors de sa visite éclair à Alger, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, dans le contexte des réformes de Bouteflika et du scrutin législatif du 10 mai prochain, a rencontré des jeunes Algériens diplômés représentatifs, à ses yeux, d’une société civile en peline mutation et avec lesquels elle s’est entretenu sur les perspectives socioécomiques de l’Algérie dans le cadre d’une démocratie moderne et responsable, hors des contingences politiques.

Faut-il établir un lien entre les observations retenues lors de ce débat par les experts et la récente visite de la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton à Alger?

Constatons que, dès après cette visite aussi courte que significative quant à l’attente de la Maison Blanche des politiques maghrébines en matière d’ouverture démocratique et des marchés de l’emploi, l’ambassade des États‑Unis à Alger a initié d’autres rencontres avec d’autres représentants de la société civile algérienne sans informer les autorités algérienne sur cette initiative. Daho Ould Kablia, ministre de l’Intérieur, a estimé, lundi dernier, que ces rencontres pouvaient être considérées comme une forme d’ingérence dans les affaires de l’Algérie. Mais le ministre s’est gardé de condamner fermement l’attitude des Américains. Il a fait remarquer qu’”il n’existe pas de loi sanctionnant” un contact avec la société civile ou les partis politiques au niveau des ambassades. En fait, ce n’est pas la première fois que l’ambassade américaine à Alger est soupçonnée d’ingérence suite à des contacts avec des acteurs de la société civile. On se souvient qu’en 2008 déjà, en plein débat sur la révision de la Constitution et la réélection de Bouteflika à un troisième mandat, l’ancien ambassadeur Robert S. Ford a été accusé d’ingérence dans les affaires internes du pays.

Abdelaziz Belkhadem, chef du gouvernement à l’époque, avait publiquement reproché à l’ambassadeur américain d’avoir reçu des associations et des partis politiques pour les échéances électorales en Algérie. Une initiative considérée par Belkhadem comme une transgression des règles et des usages diplomatiques. L’ambassadeur américain avait répliqué en publiant une mise au point. Les choses se sont calmées. Comme l’ont montré les câbles WikiLeaks publiés l’année dernière, le représentant américain avait continué à recevoir des personnalités politiques et des représentants de la société civile.

Récemment, l’ambassadeur des États-Unis à Alger, Henry S. Ensher, s’est impliqué dans la campagne électorale, invitant d’une manière franche les Algériens à se rendre aux urnes le 10 mai prochain. “Si les gens ne participent pas aux prochaines législatives, ils n’auront aucune possibilité d’influencer les décisions qui seront de toute façon prises et qui auront un impact direct sur eux”, a déclaré Henry S. Ensher, dans un entretien accordé au journal électronique TSA.

A quelques semaines des législatives, l’initiative de l’ambassade US à Alger n’est pas innocente quant au but recherché auprès des acteurs de la société civile algérienne dont les appels au boycott des législatives du 10 mai se multiplient et se renforcent à mesure que se rapproche l’échéance.

 

R.N.

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]

Eliminatoires CAN 2013 (2e tour préliminaire): victoire de lAlgérie devant la Gambie (2 1) La sélection algérienne de football a battu son homologue gambienne par 2 buts à 1 (mi-temps: 0-1) en match aller du 2e tour des éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations 2013 (CAN-2013) disputé mercredi à Banjul.

Les buts de la rencontre ont été inscrits par Pa Modou Jagne (26′) pour la Gambie, Anther Yahia (54) et Feghouli (57) pour l’Algérie. Le match retour est prévu entre le 15 et 17 juin prochain à Alger.

 

[Lire l'article complet sur le site source... ]



    dzonline.net est un site dédié à l'Algérie. Vous y trouverez les dernières actualités du pays ou d'ailleurs, ainsi que des infos utiles. Le contenu est dépourvu de publicités polluantes assurant au visiteur une lecture agréable.

Twitter