18 . 6 . 2013

Archive for May, 2012

Explosion de Tlemcen : 130 millions pour chaque victime et des pensions pour les blessés

Flux RSS de la Source : Algerie360.com | Information et Actualité sur l'Algérie » Flux RSS 2.0 à la une Le 31 May 2012 @ 19:37

Explosion de Tlemcen : 130 millions pour chaque victime et des pensions pour les blessésDes indemnités de 130 millions de centimes, des pensions mensuelles et des prises en charge à l’étranger des blessés. Ce sont entre autres les mesures prises par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au profit des familles des victimes et aux victimes de l’explosion de gaz qui a eu lieu vendredi dernier à la résidence universitaire Abdelmadjid-Bakhti à Tlemcen qui a coûté la vie à sept étudiants et une employée.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a pris mardi une série de mesures au profit des victimes de l’explosion de gaz qui a eu lieu vendredi dernier à la résidence universitaire Abdelmadjid-Bakhti à Tlemcen. D’autres mesures ont été également prises au profit de leurs familles. Outre l’octroi de 130 millions de centimes à chaque famille ayant perdu son enfant dans ce drame, le chef de l’État a décidé d’accorder une pension mensuelle à toutes les victimes sorties avec un handicap physique suite à cette explosion.

En effet, Abdelaziz Bouteflika a ordonné la mise en place d’une commission d’évaluation qui se chargera de quantifier les blessures des victimes. Cette évaluation vise à définir la valeur des pensions mensuelles qui seront versées chaque mois aux personnes ayant subi des handicaps et des blessures graves. Par ailleurs, il a été décidé de prendre en charge le traitement psychologique des victimes de l’explosion, qu’elles soient étudiantes ou employées à la résidence universitaire.

D’autre part, le chef de l’État a ordonné le transfert des blessés graves vers l’étranger pour recevoir les soins appropriés. L’État prendra en charge tous les frais de déplacement et de soins. Il s’agit en fait de trois blessés sur sept qui sont toujours hospitalisés aux services de réanimation à l’hôpital de Tlemcen. A souligner à ce propos que leur transfert vers l’étranger est tributaire de l’amélioration de leur état de santé car leur situation actuelle ne le permet pas.

Le président de la République a réagi positivement à la lettre envoyée par les étudiants de l’Université de Tlemcen. Ces mesures entrent dans le cadre de la solidarité avec les familles des victimes de l’explosion de gaz qui a fait huit morts, sept étudiants et une employée.

Pour sa part, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a donné mercredi des instructions aux walis de la République de ne pas ouvrir les résidences universitaires à la rentrée universitaire prochaine avant l’établissement d’un certificat de conformité attestant que toutes les conditions sont réunies pour leurs ouvertures.

 

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Mohamed Chérif Zerguine : «Il faut abolir le concept des naissances sous X»

Flux RSS de la Source : El Watan - Actualité Le 31 May 2012 @ 19:33
Mohamed Chérif Zerguine est l’auteur de deux ouvrages, Pupille de l’Etat, la peur de l’inconnu et Nés sous X, dans le monde arabo-musulman. Il mène, depuis de longues années, un combat pour que les enfants nés hors mariage puissent jouir des mêmes droits que les autres. Qu’en est-il de ce combat pour les enfants abandonnés ? Je revendique toujours le déclenchement d’un véritable plan d’urgence à l’endroit de l’enfant en situation vulnérable, ce futur citoyen de demain. Il est grand temps de rassembler et renforcer les textes dans un code de l’enfance, et par voie de conséquence, ériger un tribunal pour enfants.   Quel est, selon vous, ce plan d’urgence ? Il faut créer davantage de structures d’accueil spécialisées et séparer les enfants privés de famille des délinquants, très souvent placés dans le même centre. Il faut réformer les services sociaux des collectivités locales, actuellement vides de sens, promouvoir la profession d’assistante sociale, renforcer son rôle, en former davantage et introduire la convention des droits de l’enfant dans les programmes scolaires et universitaires. Quelles sont d’après vous les lacunes, voire les incohérences juridiques afférentes à ce dossier dans notre pays ? Concernant la kafala et le décret de 1992, portant concordance de nom, j’ai amèrement constaté que quelques associations plaident et revendiquent avec le soutien de certaines ONG douteuses l’octroi à l’enfant du nom du kafil (adoptant), et son insertion dans le livret de famille. Au-delà du caractère usurpateur de l’histoire de l’enfant innocent, je condamne ces agissements qui mènent vers l’adoption plénière, prohibée par l’islam et par les lois de la République. La kafala doit se faire en conformité avec l’appartenance de l’enfant, en tenant compte en priorité absolue de l’intérêt de celui-ci. Il serait plus pratique d’insérer une nouvelle page dans le livret de famille intitulé «kafil-mekfoul» (adoptant-adopté) pour y transcrire le nom concordant de l’enfant mekfoul, ça évitera à ce dernier de quérir l’humiliante attestation de naissance délivrée par la DAS, qui tient lieu d’acte de naissance original. Et à ce propos, je pense que le dossier de l’enfance n’a rien à faire au sein de la solidarité nationale : il serait plus bénéfique de créer une institution à part entière, exclusivement consacrée à l’enfance sous la tutelle de la présidence de la République. Il y a aussi cette discrimination intolérable entre l’enfant issu d’une union légale et celui privé de famille, il faut l’éradiquer, il faut abolir le concept des naissances sous X, qui est un héritage du colonialisme, et d’ailleurs prohibé par l’islam. L’organisation de l’abandon de l’enfant doit tenir compte de l’état psychologique de la mère biologique qu’on doit inciter à garder son bébé, tel que souhaité par le Prophète dans le hadith d’El Ghamidia. Vous militez aussi pour que soit prouvée la filiation par le test ADN ? Cette mesure fera non seulement justice à l’enfant, mais imposera aussi à beaucoup de réfléchir à deux fois avant de commettre l’acte illégitime et de s’évanouir ensuite dans la nature.         [Lire l'article complet sur le site source... ]

Aïcha Kadhafi chercherait refuge auprès de Mohammed VI

Flux RSS de la Source : Algerie360.com | Information et Actualité sur l'Algérie » Flux RSS 2.0 à la une Le 31 May 2012 @ 19:16

Aïcha Kadhafi chercherait refuge auprès de Mohammed VI«Aïcha Kadhafi, réfugiée en Algérie avec une partie de sa famille depuis août, chercherait à obtenir l’asile au Maroc» révèle la lettre Maghreb Confidentiel (payant).

Depuis le déclenchement de la révolution libyenne et bien après la mise à mort du Guide Libyen, le royaume chérifien a toujours fait montre d’une mansuétude pour le clan Kadhafi.

De nombreux partisans de l’ancien chef d’Etat libyen y ont trouvé refuge.

«Affublé d’une réputation de terre d’accueil hospitalière, une tradition chère au royaume chérifien, le Maroc est le pays qui arrive en tête des destinations préférées des pro-kadhafi» affirmait il y a quelques mois déjà Maghreb Confidentiel.

Plusieurs proches du Colonel déchu s’étaient réfugiés au Niger, mais ce pays n’a été qu’une étape avant la destination finale pour certains d’entre eux qui est le Maroc.

Ces informations ont été révélées par des kadhafistes en fuite après avoir été arrêtés par l’armée nigérienne dans le massif de l’Air, à deux pas de la frontière algérienne.

«Le Maroc est le pays maghrébin le plus éloigné de la Libye ce qui serait un avantage pour ces déserteurs» selon Jeune Afrique.

Dès le 7 septembre 2011, le commandant Khouildi Hamidi, très proche de Kadhafi —il était son coordinateur du renseignement—, avait été arrêté à l’aéroport de Tunis-Carthage alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol à destination de Casablanca.

Khouildi Hamidi, son fils Khaled, et plusieurs de ses collaborateurs se sont vus octroyer un droit de séjour au Maroc, au grand dam du CNT (Conseil national de Transition).

«Si le commandant Khouildi Hamidi et sa famille semblent s’être effacés —ce dernier aurait trouvé refuge au Venezuela et son fils Khaled serait toujours au Maroc—, d’autres proches de Kadhafi s’agitent» rapportait Maghreb Confidentiel.

Aujourd’hui, il semblerait que Aïcha Kadhafi tenterait de rallier le Maroc après des contacts assidus avec la famille Hamidi et négocierait son transfert d’Alger vers Rabat avec des émissaires du roi du Maroc qui auraient lourdement insisté sur sa discrétion une fois accueillie en terre chérifienne. Jusqu’ici, la fille de Mouammar Kadhafi s’était illustrée par ses sorties médiatiques intempestives provoquant l’ire de ses hôtes algériens.

Saura-t-elle retenir sa langue sous les ors des palais marocains?

Ces dernières années, la famille royale marocaine entretenait des relations très amicales avec le clan Kadhafi après avoir fait table rase du passé conflictuel entre les deux régimes que tout oppose sur le papier.

Il y a six ans, l’épouse du roi Mohammed VI, la princesse Salma avait été conviée aux noces fastueuses de la fille de l’ex-dictateur lybien, comme le montre cette vidéo privée de la cérémonie rendue publique dans les médias marocains au plus fort des révolutions arabes.

L’éventualité de la venue de Aïcha Kadhafi au Maroc pourrait par ailleurs créer des remous entre Rabat et le CNT libyen bien que leurs liens soient d’abord emprunt d’un pragmatisme à toute épreuve .

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Renault proche d’un accord pour une implantation en Algérie

Flux RSS de la Source : Algerie360.com | Information et Actualité sur l'Algérie » Flux RSS 2.0 à la une Le 31 May 2012 @ 19:14

Renault proche dun accord pour une implantation en AlgérieLe bras de fer entre Renault et Alger a tourné en faveur du premier. Les négociations ont récemment repris et un accord pourrait intervenir prochainement.
Renault a gagné son bras fer. Il a finalement fait céder Alger sur le lieu de la future usine qu’il projette d’installer en Algérie. Le constructeur français a réussi à convaincre le gouvernement algérien que le site de Bellara près de Jijel (360 km à l’est d’Alger) n’était pas satisfaisant pour accueillir une usine de fabrication de voitures. Pour Renault, cette région touristique sur la Méditerranée n’est pas un bassin d’emplois susceptible d’un recrutement de qualité.

Alger avait proposé Jijel officiellement par un souci d’équilibre régional en matière d’investissements. Cette exigence algérienne est à l’origine des longues négociations entre Alger et Renault, qui souhaite installer son usine à Rouiba dans la banlieue est d’Alger, selon nos sources. “Renault a menacé de ne pas réaliser ce projet si les autorités ne changeaient pas d’avis sur le site d’implantation de l’usine”, affirme une source proche du dossier. Les deux parties ont repris les discussions sur le choix de la région, qui pourrait accueillir une usine automobile. Une délégation conduite par des cadres du groupe français a récemment séjourné en Algérie, selon la même source. “Un accord pourrait intervenir prochainement, c’est en très bonne voie”, assure une source française.

Renault veut des garanties sur un transfert des dividendes

Outre le site d’implantation, Renault veut des garanties sur le transfert de ses dividendes vers la France, un sujet qui préoccupe toutes les entreprises étrangères basées en Algérie. Autre sujet de discorde : la taille de l’usine et la destination des voitures qui y seront fabriquées. En Algérie, et contrairement au Maroc, Renault ne produira pas pour exporter. L’usine algérienne aura une capacité de 75.000 véhicules par an, contre 400.000 pour celle de Tanger, au Maroc. Mais Alger veut que les voitures produites en Algérie soient de la même qualité que celles fabriquées en France et qu’une partie soit destinée à l’exportation.

Pour un connaisseur de l’industrie automobile, Renault “cherche à gagner du temps” et ne veut pas se fâcher avec l’Algérie, qui représente le deuxième plus grand marché de l’automobile en Afrique. En 2011, Renault a vendu 75.000 véhicules en Algérie, soit 25 % du marché (400.000 voitures importées). “L’argument lié au manque de la main d’œuvre à Jijel ne tient pas la route. Renault peut faire venir des compétences de tout le pays”, estime ce spécialiste de l’automobile. Le gouvernement algérien, qui a politisé le dossier, semble prêt à toutes les concessions pourvu que Renault accepte de construire enfin une usine dans le pays. “Il est anormal qu’un tel projet soit bloqué à cause d’un terrain. Le gouvernement peut bien proposer plusieurs sites à Renault”, ajoute le même spécialiste.

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L’Algérie achète 36 millions d’euros d’armes à Kintex Bulgarie

Flux RSS de la Source : Algerie360.com | Information et Actualité sur l'Algérie » Flux RSS 2.0 à la une Le 31 May 2012 @ 14:24

LAlgérie achète 36 millions deuros darmes à Kintex BulgarieLa 10ème exposition internationale de la technologie de la défense “Hemus 2012″ s’est ouverte mercredi à Plovdiv, deuxième ville de Bulgarie, en présence du Premier-ministre bulgare Boyko Borissov et du ministre de la Défense Anyu Angelov.

L’Algérie fait partie des 25 délégations officielles du monde entier ayant assisté à la cérémonie d’ouverture, représentées par les ministres de la défense et les attachés militaires.

Au total, près d’une 50aine de sociétés d’une 20aine de pays dont les Etats-Unis, Allemagne, Autriche, Pologne, France, Suède, Suisse, ainsi que les principaux fabricants de Bulgarie participent à cette manifestation de quatre jours, du 30 mai au 02 juin.

Au 1er jour de l’exposition, 2 contrats ont été signés : vente à l’Irak de 500 véhicules blindés de fabrication bulgare pour un montant de 75 millions d’euros et la société bulgare Kintex a vendu à l’Algérie des équipements spéciaux de défense pour un total de 36 millions d’euros.

La firme d’état bulgare Kintex fut, avant et après la chute du Mur de Berlin, accusée d’avoir violé de nombreux embargos, elle était au centre d’un trafic d’armes, notamment en 1992 à destination de l’Irak de Saddam Hussein, et de la Croatie, violant l’embargo de l’ONU, en vigeur à ce moment-là, en raison des guerres qui y régnaient.

En 2004, l’Inde avait rompu un contrat avec Kintex qui devait fournir l’armée indienne en Kalashnikov “AK-47″, les députés indiens ayant découvert que Kintex avait arrêté de produire ces armes en 1979.

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Explosion de gaz à Tlemcen: trois responsables des oeuvres universitaires sous mandat de dépôt

Flux RSS de la Source : El Watan avec APS Le 31 May 2012 @ 11:40
 Le parquet du tribunal de Tlemcen a ordonné, mercredi soir, de placer trois responsables des oeuvres universitaires de Tlemcen sous mandat de dépôt, dans le cadre de l'affaire de l'explosion de gaz à la  résidence universitaire Bakhti Abdelmadjid, a-t-on appris auprès de la direction de la sûreté de wilaya.       Il s'agit du directeur de wilaya des oeuvres universitaires, du directeur et du chef de service restauration de cette cité universitaire, contre lesquels sont retenus les chefs d'inculpation de "grave négligence" et de "défaillance dans la prise des mesures sécuritaires, a-t-on précisé. Auditionnés, eux aussi, des représentants des étudiants ont affirmé avoir signalé, bien avant l'accident, une fuite de gaz émanant de la cuisine, a-t-on ajouté. L'enquête menée par la police scientifique et technique de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN) au lendemain de ce drame qui a fait 8 morts, dont sept étudiants et 37 blessés, a révélé que l'explosion a été causée par une étincelle déclenchée par des batteries dans le sous-sol où du gaz fuitant de la tuyauterie s'était accumulé.[Lire l'article complet sur le site source... ]

le président face au choix d’un Premier ministre, Qui nommera-t-il ?

Flux RSS de la Source : nawel.d Le 31 May 2012 @ 09:37

le président face au choix d’un Premier ministre, Qui nommera t il ?Ils sont favoris ou outsiders, partisans ou indépendants. Mais tous seraient en mesure de répondre au profil cherché par Bouteflika. C’est à celui-ci de choisir en fonction de ses objectifs immédiats ou lointains.

La formation du nouveau gouvernement suscite moult supputations et la classe politique essaye de lire entre les lignes pour déceler la direction du vent. Tout le monde est suspendu à la décision que devrait prendre le président Bouteflika. Ce dernier a préféré laisser l’actuel gouvernement gérer les affaires courantes, en attendant de trancher la question de la reconduction ou le changement de l’Exécutif.

Contrairement aux usages, le gouvernement Ouyahia n’a pas présenté sa démission juste après l’installation de la nouvelle assemblée.

Le président Bouteflika veut se donner le temps de choisir le staff à qui il confiera la tâche d’exécuter son programme.

Le chef de l’État a toutes les cartes en main et pourrait choisir de reconduire l’actuel gouvernement, avec quelques remaniements, comme il pourrait opter pour un gouvernement de technocrates ou, alors, conforter le FLN, grand vainqueur des législatives. Il pourrait, aussi, réserver une grande surprise, en nommant une personnalité que personne n’attendrait à ce poste.

Mais, pour l’instant, les trois scénarios possibles sont les suivants.

 

Le changement dans la continuité

Le président de la République a lancé un vaste chantier de réformes politiques, avec un calendrier bien précis, notamment pour ce qui est de la révision constitutionnelle, les élections locales en octobre prochain, mais aussi des urgences : la loi de finances 2013, la mise en route du plan quinquennal qui traîne encore et surtout la célébration du

50e anniversaire de l’indépendance. Des chantiers qui devraient lui dicter de garder la même équipe, du moins, jusqu’à ce que ces chantiers soient exécutés.

Trois favoris se dégagent pour briguer le poste de premier ministre.

 

Ahmed Ouyahia, l’éternel commis de l’État

S’il est une personne qui a toutes les chances de prendre les rênes de l’exécutif, c’est bien lui. Parfait commis de l’État, Ouyahia est surtout connu pour sa maîtrise des dossiers sensibles. Si le chef de l’État opte pour la continuité, le patron du RND serait l’homme idéal, même si cela ferait grincer des dents, notamment du côté du FLN, majoritaire au parlement. L’avantage avec Ouyahia, c’est que tous les chantiers en cours, il les connaît parfaitement et n’aura aucune difficulté à accélérer la cadence de leur exécution.

La célébration du 50e anniversaire de l’indépendance, c’est dans un mois, et ce n’est pas facile de confier cet important événement à quelqu’un qui vient de “débarquer”. Juste après, deux événements majeurs attendent l’exécutif : la révision constitutionnelle et les élections locales avant la fin de l’année. Ouyahia semble être l’homme de la situation, en tout cas, le mieux placé pour exécuter ces chantiers urgents.

Mais l’homme traîne derrière lui une sacrée “impopularité” qui pourrait lui valoir son poste. Le président Bouteflika pourrait le sacrifier, histoire de donner l’impression d’avoir apporté des changements. Même Ouyahia en serait content, dans ce cas-là, et pourrait se préparer, en se faisant oublier un peu pour l’échéance de 2014.

 

Youcef Yousfi, le choix de la raison

L’actuel ministre de l’énergie est idéalement placé pour prendre les commandes de l’exécutif. Discipliné, faisant l’unanimité autour de lui, c’est un parfait homme d’État qui reste détaché des soubresauts de la classe politique.

Un homme neutre, en quelque sorte. En plus, pour des considérations de dosage régional au sommet de l’État, un gars des Aurès à la tête de l’exécutif ferait bien l’affaire, sachant que la présidence de l’assemblée est allée à un Kabyle et que le Sénat reste entre les mains d’un Tlemcénien.

Youcef Yousfi, qui a fait pratiquement toute sa carrière à Sonatrach, avec un premier passage au ministère de l’énergie durant la présidence de Liamine Zeroual, suivi d’une carrière diplomatique, a toujours su tirer son épingle du jeu, y compris lors de la succession de Chakib Khelil à la tête du ministère de l’énergie, sur fond de méga-scandale de Sonatrach. Pas trop loquace, certes, mais très efficace, il pourrait faire l’affaire de Bouteflika en cette période charnière, d’autant plus que l’homme est “apolitique” et on ne le soupçonne pas de nourrir des ambitions présidentielles.

 

Abdelmalek Sellal, ce bon vieil outsider

Son nom revient à chaque remaniement gouvernemental, Abdelmalek Sellal a, de tout temps, été parmi les personnalités les mieux placées pour occuper les postes sensibles et s’acquitter des missions délicates.

Déjà ministre de l’intérieur sous Zeroual durant les années difficiles, Abdelmalek Sellal, qui avait entamé sa carrière en tant que diplomate, a une certaine longueur d’avance sur ses collègues : il bénéficie d’une grande sympathie au sein de la presse nationale. Son sens de l’humour, son ouverture sur le monde de la communication font de lui le candidat idéal pour le poste de premier ministre, d’autant plus qu’il n’aura aucune difficulté à assurer la continuité de l’exécutif. Apolitique, l’actuel ministre des ressources en eau bénéficie d’un avantage de taille : il a été directeur de campagne du président Bouteflika durant la dernière campagne électorale. Toutefois, Sellal risque de faire, encore une fois, les frais de considérations régionalistes ou de circonstances, lui qui, comme Yousfi, n’est pas soupçonné d’avoir des ambitions présidentielles.

 

Tayeb Louh, pour conforter le clan de M’sirda

L’ex-ministre du Travail, comme Harraoubia, a été déterminant dans la confection des listes du FLN aux législatives. Proche du président Bouteflika, cet influent élément du clan de M’sirda est sur les starting-blocks. Tayeb Louh représente une région, celle du président et de tous ses proches. Cela compte énormément dans le jeu d’équilibre au sommet de l’État.

Mais, comme Harraoubia, son choix, s’il venait à être confirmé devrait être éminemment politique. C’est le FLN que l’on conforte et que l’on renforce en prévision de la présidentielle de 2014. Seulement, Tayeb Louh traîne un sacré défaut : c’est un piètre orateur et risque, donc, de passer à côté des exigences de la mission qui l’attend.

 

Abdelaziz Belkhadem, un choix par défaut

Le patron du FLN pourrait être appelé, une nouvelle fois, à diriger l’exécutif, pour consacrer la traditionnelle pratique qui consiste à faire une rotation entre lui et Ouyahia, par intermittence. Personne ne crierait au hold-up, sachant que le patron du FLN a déjà occupé ce poste et que, logiquement, son parti devrait présider l’exécutif. Mais l’enjeu de la conjoncture actuelle fait que la désignation de Belkhadem pourrait avoir de nombreuses lectures : on pourrait croire que le président Bouteflika lui offre une porte de sortie honorable de sa crise avec les membres du Comité central. Comme on pourrait y voir une volonté de l’impliquer davantage dans cette période, dans la perspective de 2014.

Mais cela comporte un énorme risque : l’homme décrié au sein même de sa formation pourrait ne pas recueillir l’assentiment de tout le monde au niveau des cercles de décision. Il pourrait également être “grillé” pour la course à la présidentielle de 2014, en s’acquittant du “sale boulot” qui l’attendrait à la tête de l’Exécutif.

Le sort du gouvernement pourrait réserver bien des surprises, comme Bouteflika aime en faire. La Constitution actuelle lui donne une sacrée marge de manœuvre et il pourrait puiser son Premier ministre là où bon lui semble. Trois personnalités semblent, toutefois, figurer parmi les mieux placées à créer la surprise.

 

Amar Ghoul, l’option surprise

L’ex-ministre des Travaux publics y travaille depuis que le président Bouteflika a “flashé” sur lui et que les caméras de l’ENTV le suivent partout. Le plus médiatisé des ministres a fait forte impression lors des élections législatives en ramenant pratiquement la moitié des sièges au profit de sa formation, le MSP. À coups de milliards, il a mené une campagne sans pareille à Alger, qui n’est pas n’importe quelle ville. Le hic, c’est que son parti a décidé de boycotter le futur gouvernement et lui a dû s’en désolidariser. Bon calculateur, ne cachant jamais ses ambitions, il sacrifie son parti pour “une place au soleil”.

Amar Ghoul n’est pas un aventurier. Son geste est calculé et il a dû sûrement recevoir des assurances pour agir de la sorte. Sa désignation pourrait répondre au souci de nommer un gouvernement qui rassemble plusieurs tendances, pas forcément celles qui ont réalisé les meilleurs scores aux législatives. Elle pourrait également soigner l’image que veut donner le pouvoir de lui à l’étranger : “on n’a rien contre les islamistes, la preuve on nomme l’un d’eux à la tête de l’exécutif.” De plus, cette nomination affaiblirait davantage l’Alliance verte et accentuerait la fissure qu’on a d’ailleurs du mal à cacher.

 

Mohamed-Seghir Bab7s, l’option technocrate

Le président du Cnes pourrait être appelé à diriger le gouvernement au cas où les cercles de décision ne se mettraient pas d’accord sur un candidat précis. Mohamed-Seghir Babès est une personnalité qui maîtrise de par sa fonction, les grands dossiers de l’heure, et semble faire l’unanimité autour de lui. Apolitique, il pourrait être à la tête d’un gouvernement de technocrates, comme le laisse entendre la rumeur. Cet universitaire pur et dur aura, toutefois, du mal à adopter un discours politico-démagogique, pour être “à la page”, comme il pourrait avoir du mal à imposer son autorité, notamment pour ce qui concerne les ministères de souveraineté qui devraient, quoi qu’il en soit, rester du domaine exclusif du président de la République.

En tout état de cause, le président Bouteflika pourrait réserver d’autres surprises, faire appel à une personnalité indépendante ou mettre en place un gouvernement de technocrates chargé d’expédier les affaires courantes. Mais tout plaide pour la constitution d’un gouvernement éminemment politique, en raison de la nature de la conjoncture.

A B

 

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Une double exigence pour prévenir les risques

Flux RSS de la Source : Djamila Kourta Le 31 May 2012 @ 09:00
La promotion du lavage des mains est la première condition à respecter dans toute la chaîne des soins.   La qualité et la sécurité des soins à l’hôpital constituent aujourd’hui une priorité du système de santé. Les spécialistes plaident pour une meilleure protection des patients et du personnel médical. Pour ce faire, plusieurs procédés techniques sont mis à jour, objet du débat, hier, lors de la journée scientifique des paramédicaux de l’hôpital de Kouba, organisée par le comité paramédical de formation continue. Plusieurs thèmes portent sur l’importance de la qualité des soins et des services hospitaliers au sein de l’établissement. Pour le coordinateur des activités paramédicales, M. Selmati, organisateur de cette manifestation, cette journée s’inscrit dans le cadre de la formation continue au profit des paramédicaux sur les mécanismes à respecter en matière de sécurité des soins. «Avec un personnel formé, il est possible d’avoir des soins de qualité et moins de risque de contamination», a-t-il souligné. Le système d’information au service des soins est également un des éléments à ne pas négliger, a expliqué le docteur Benamerouche, spécialiste en informatique hospitalière. Il est important, a-t-il précisé, d’organiser l’information hospitalière pour une meilleure circulation de celle-ci et ceci de façon rationnelle. Il a insisté sur la formation spécifique de tous les acteurs, y compris les rangs des professeurs en médecine. Une affaire de tout le monde La formation est donc un préalable, a insisté le professeur Touchene, chef de service de médecine interne à l’hôpital de Kouba, pour justement assurer une meilleure sécurité des soins et donner les meilleurs soins possibles. La sécurité des soins est l’affaire de tous, sont unanimes à souligner les intervenants. Dans le souci d’améliorer les conditions d’accueil au niveau de l’hôpital de Kouba, une étude a été réalisée dans l’établissement à travers les différents services. Une évaluation qui a révélé des aspects positifs et négatifs, que ce soit dans l’accès au service, la qualité des soins, la nourriture et l’hygiène. Une question qui a été au centre des débats lors de cette journée. La promotion du lavage des mains est la première condition à respecter dans toute la chaîne des soins. La décontamination des dispositifs médicaux réutilisables, tels que l’instrumentalisation chirurgicale, a été également un des aspects importants de cette rencontre scientifique. Pour la directrice technique de Nosoclean, Samira Boudedja, il y a de nouvelles méthodes de stérilisation de ce type de matériels. «Le procédé de référence à l’hôpital pour la stérilisation est l’autoclave à vapeur d’eau. Le cycle approprié est la classe B dédiée pour toutes les charges, à savoir corps creux, solide et poreux. Ce qui permet de réduire d’une façon significative les risques des infections nosocomiales. La stérilisation des instruments chirurgicaux est un maillon important dans la chaîne de lutte contre les infections associées aux soins», a-t-elle expliqué, avant de montrer un film sur le processus de stérilisation de ces instruments au CHU de Batna qui vient d’être doté d’un autoclave et de tous les accessoires pour une décontamination qui assure une chaîne d’asepsie selon les normes internationales. Mme Boudedja a tenu à souligner que la prévalence des infection nosocomiales varie d’un établissement de santé à l’autre et la moyenne nationale est estimée entre 12 à 15% et beaucoup d’efforts ont été réalisés dans certains hôpitaux en citant l’exemple du CHU de Batna.    [Lire l'article complet sur le site source... ]

Une double exigence pour prévenir les risques

Flux RSS de la Source : Djamila Kourta Le 31 May 2012 @ 09:00
La promotion du lavage des mains est la première condition à respecter dans toute la chaîne des soins.   La qualité et la sécurité des soins à l’hôpital constituent aujourd’hui une priorité du système de santé. Les spécialistes plaident pour une meilleure protection des patients et du personnel médical. Pour ce faire, plusieurs procédés techniques sont mis à jour, objet du débat, hier, lors de la journée scientifique des paramédicaux de l’hôpital de Kouba, organisée par le comité paramédical de formation continue. Plusieurs thèmes portent sur l’importance de la qualité des soins et des services hospitaliers au sein de l’établissement. Pour le coordinateur des activités paramédicales, M. Selmati, organisateur de cette manifestation, cette journée s’inscrit dans le cadre de la formation continue au profit des paramédicaux sur les mécanismes à respecter en matière de sécurité des soins. «Avec un personnel formé, il est possible d’avoir des soins de qualité et moins de risque de contamination», a-t-il souligné. Le système d’information au service des soins est également un des éléments à ne pas négliger, a expliqué le docteur Benamerouche, spécialiste en informatique hospitalière. Il est important, a-t-il précisé, d’organiser l’information hospitalière pour une meilleure circulation de celle-ci et ceci de façon rationnelle. Il a insisté sur la formation spécifique de tous les acteurs, y compris les rangs des professeurs en médecine. Une affaire de tout le monde La formation est donc un préalable, a insisté le professeur Touchene, chef de service de médecine interne à l’hôpital de Kouba, pour justement assurer une meilleure sécurité des soins et donner les meilleurs soins possibles. La sécurité des soins est l’affaire de tous, sont unanimes à souligner les intervenants. Dans le souci d’améliorer les conditions d’accueil au niveau de l’hôpital de Kouba, une étude a été réalisée dans l’établissement à travers les différents services. Une évaluation qui a révélé des aspects positifs et négatifs, que ce soit dans l’accès au service, la qualité des soins, la nourriture et l’hygiène. Une question qui a été au centre des débats lors de cette journée. La promotion du lavage des mains est la première condition à respecter dans toute la chaîne des soins. La décontamination des dispositifs médicaux réutilisables, tels que l’instrumentalisation chirurgicale, a été également un des aspects importants de cette rencontre scientifique. Pour la directrice technique de Nosoclean, Samira Boudedja, il y a de nouvelles méthodes de stérilisation de ce type de matériels. «Le procédé de référence à l’hôpital pour la stérilisation est l’autoclave à vapeur d’eau. Le cycle approprié est la classe B dédiée pour toutes les charges, à savoir corps creux, solide et poreux. Ce qui permet de réduire d’une façon significative les risques des infections nosocomiales. La stérilisation des instruments chirurgicaux est un maillon important dans la chaîne de lutte contre les infections associées aux soins», a-t-elle expliqué, avant de montrer un film sur le processus de stérilisation de ces instruments au CHU de Batna qui vient d’être doté d’un autoclave et de tous les accessoires pour une décontamination qui assure une chaîne d’asepsie selon les normes internationales. Mme Boudedja a tenu à souligner que la prévalence des infection nosocomiales varie d’un établissement de santé à l’autre et la moyenne nationale est estimée entre 12 à 15% et beaucoup d’efforts ont été réalisés dans certains hôpitaux en citant l’exemple du CHU de Batna.    [Lire l'article complet sur le site source... ]

Le groupe GoFast et Aigle Azur présents

Flux RSS de la Source : El Watan - Actualité Le 31 May 2012 @ 09:00
Le groupe GoFast et Aigle Azur annoncent leur participation à la Foire internationale d’Alger (FIA) qui se déroule du 30 mai au 5 juin 2012 au Palais des expositions des Pins Maritimes d’Alger. Cette manifestation économique et commerciale, placée pour cette nouvelle édition sous le thème «50 ans d’édification», se tient au Palais des expositions des Pins Maritimes d’Alger et est ouverte aux professionnels et au grand public. Exposants depuis plus de 10 ans, le groupe GoFast et Aigle Azur accueilleront le public au pavillon France (pavillon C, stand B2) et présenteront aux visiteurs leurs offres, leurs services ainsi que leurs destinations. A cette occasion, une tombola sera organisée sur le stand afin de faire remporter des billets d’avion. Horaires d’ouverture : du mercredi 30 mai au mardi 5 juin 2012 de 11h à 19h.[Lire l'article complet sur le site source... ]



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